Après 685 jours de prison, la journaliste burundaise Sandra Muhoza a été remise en liberté provisoire sous contrôle judiciaire ce mercredi 4 mars. Arrestée en avril 2024, elle purgeait une peine de quatre ans de prison ferme pour « atteinte à l'intégrité du territoire national et aversion raciale ». Cette décision a été accueillie avec soulagement par les défenseurs de la liberté de la presse, qui dénoncent depuis longtemps une répression croissante contre les journalistes au Burundi.
Un parcours tortueux pour la liberté de la presse
La remise en liberté de Sandra Muhoza n'est pas seulement un événement marquant pour la journaliste elle-même, mais aussi un symbole de la lutte pour la liberté d'expression au Burundi. Depuis l'arrivée au pouvoir de l'actuel président, le pays a connu une recrudescence des attaques contre les médias, avec des arrestations arbitraires et des condamnations sévères. Les cas de journalistes emprisonnés sont devenus une réalité inquiétante, témoignant d'un climat de peur et de censure qui pèse sur la profession.

Festival International du Cinéma Africain (FICA) — 1ère Édition 2026
3 — 4 avril 2026

![Ma maison a été démolie: la parole des rapatriés de Tanzanie [4/4]](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fdreamteamafricamedia.b-cdn.net%2Farticles%2Fma-maison-a-ete-demolie-la-parole-des-rapatries-de-tanzanie-4-4.webp&w=3840&q=75)

