L'enquête de l'hebdomadaire français Marianne, publiée le 5 mars, révèle des éléments troublants concernant l'implication du ministère français des Affaires étrangères dans une enquête sur les crimes contre l'humanité survenus lors de la crise postélectorale de 2016 au Gabon. Le Quai d'Orsay aurait fait preuve d'une réticence significative à fournir les documents requis par les magistrats, ce qui soulève des questions sur la transparence et l'engagement de la France envers les droits humains en Afrique.
Le contexte des violences postélectorales au Gabon
La crise postélectorale de 2016 au Gabon a été marquée par des violences graves après la réélection contestée d'Ali Bongo. Les affrontements entre les forces de sécurité et les partisans de l'opposant Jean Ping ont causé des morts et de nombreuses violations des droits de l'homme. Cette période troublée a suscité des plaintes qui ont conduit à une enquête judiciaire en France, où un certain nombre de victimes et de témoins ont cherché justice.

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