Alors que le président guinéen Mamadi Doumbouya est censé rentrer ce vendredi 6 mars 2026 à Conakry, les populations guinéennes continuent de subir l'insécurité croissante des kidnappings. Près d'une vingtaine de personnes sont portées disparues, et la situation ne montre aucun signe d'amélioration. Dans ce climat de peur, les familles des opposants politiques sont désormais ciblées, exacerbant un sentiment d'angoisse et d'instabilité.
Une spirale de violence : le ciblage des familles
L’enlèvement récent de la mère et de la sœur d’un ancien ministre en exil illustre la gravité de la situation. Des hommes cagoulés et en uniforme militaire ont fait irruption chez elles, soulignant la brutalité et le caractère systématique de ces actes. Les autorités guinéennes ont ouvert une enquête pour « enlèvements, séquestration de personnes et association de malfaiteurs », mais peu de progrès semblent visibles. Ce ciblage des familles d'opposants est une stratégie qui vise à créer un climat de terreur, dissuadant ainsi toute forme de dissidence.

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3 — 4 avril 2026



