Les commissions parlementaires kenyanes ont donné leur feu vert à la cession d'une participation stratégique dans Safaricom, le géant des télécommunications d'Afrique de l'Est. Cette décision majeure intervient dans un contexte de tensions budgétaires et de besoins criants d'investissements infrastructurels. Le gouvernement kényan envisage de rediriger les revenus de cette transaction vers des projets de développement à grande échelle, dans une logique de soulagement de la pression fiscale pesant sur les finances publiques.
Une stratégie gouvernementale face aux contraintes budgétaires
Le gouvernement kényan fait face à des défis budgétaires persistants qui limitent sa capacité à financer les infrastructures essentielles. En optant pour la monétisation d'une part de son portefeuille d'actifs stratégiques, Nairobi adopte une approche pragmatique pour générer des ressources sans recourir à de nouveaux emprunts externes. Les parlementaires ont argumenté que cette démarche permettrait de réduire la pression sur les finances publiques tout en libérant des capitaux pour des investissements prioritaires dans les secteurs critiques.

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12 décembre 2026



