Sur la plage des Raisins Clairs, en Guadeloupe, des ossements humains apparaissent régulièrement à la surface du sable. Derrière ces découvertes se cache une réalité à la fois archéologique, historique et climatique : l’érosion du littoral met au jour d’anciens cimetières d’esclaves. À mesure que la mer gagne du terrain, les traces physiques de l’esclavage réémergent, soulevant des questions sur la mémoire collective et la préservation du patrimoine.
L’érosion littorale : un révélateur d’histoires enfouies
L’érosion côtière est un phénomène naturel, mais en Guadeloupe, elle est exacerbée par le changement climatique. Les tempêtes et la montée du niveau de la mer mettent à jour des vestiges oubliés, dont les cimetières d’esclaves. Ces découvertes, bien que macabres, révèlent une partie essentielle de l’histoire de l’île, souvent ignorée dans les récits officiels. Elles constituent un appel à la mémoire, incitant les autorités et les chercheurs à préserver et à étudier ces sites historiques.

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3 — 4 avril 2026



